7 juillet, le monde célèbre la journée internationale de la langue Swahili. Cette journée a été décrétée par l'Unesco, suite à la résolution 71-328, en date du 11 septembre 2017 portant sur le multilinguisme. En République démocratique du Congo, l’un des grands pays swahiliphones en Afrique, l’Ong ‘’Congo agissant pour l’enfant et femme vulnérables’’ (Coafev) plaide pour la généralisation de cette langue dans tous les secteurs.

Avec plus de 200 millions de locuteurs, le Swahili est l’une des langues africaines les plus parlées. C’est notamment le cas en République démocratique du Congo, dans sa partie est. Selon Sawy Baeni, responsable des projets dans cette organisation de promotion des droits humains, la langue Swahili a sa place partout dans la vie quotidienne.

« Notre idée, c’est vulgariser la langue Swahili dans toute la RDC et à travers le monde, comme elle fait partie déjà de nos 4 langues nationales. Qu’elle fasse partie intégrante de nos langues éducatives et scolaires au même titre que la langue française. En zones rurales, beaucoup de personnes n’ont pas accès à l’éducation, et le Swahili c’est un vecteur important pour partager avec eux la connaissance »

Dans sa mission, Coafev est une association de droit congolais qui promeut les droits humains, à tous les niveaux possibles. Et en particulier, les droits des femmes et des enfants. « Les swahiliphones, c’est un peuple tolérant, accueillant et solidaire, à cette occasion du 7 juillet de la journée mondiale du Swahili, je les appelle de venir en aide aux autres qui sont actuellement déplacés de guerre : femmes et enfants en état de vulnérabilité absolue en RDC, » lance Albert Kambale Kenda-Kenda, coordonnateur national adjoint de Coafev. 


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